Vis ma vie de Médium… Ou quand les vies passées s’invitent dans le présent

Les Anges dans ma vie

Depuis que je suis au Québec, j’ai le privilège de vivre dans une belle et ancienne demeure, remplie d’énergies et de personnes formidables. C’est un bonheur chaque jour.

Alors que pourtant, la colocation n’a jamais été mon truc…

Ma dernière expérience n’a duré qu’une semaine. Non pas que la personne avec qui je vivais n’était pas sympathique, bien au contraire.

Mais je ne pouvais pas réellement être moi-même et les choses étaient compliquées à cette période de ma vie.

Si vous avez lu mon article « Etre médium c’est cool mais des fois on s’en passerait » le fait de devoir trouver une excuse pour quitter le salon sans dire : « excuse-moi je dois aller appeler un exorciste pour un ami » est une histoire vraie qui date de cette semaine-là…

Autant vous dire que c’était un peu compliqué pour moi de vivre avec quelqu’un dans ces conditions…

Alors qu’ici, je peux être moi-même. Je n’ai pas à m’inquiéter de dire ou de faire des choses bizarres, chacun dit et fait les siennes ! C’est un vrai bonheur de vivre avec des personnes connectées, ouvertes d’esprit, qui non seulement acceptent mais comprennent ce que l’on vit et l’accueillent avec amour et bienveillance.

La cuisine est le témoin du partage de nos expériences, nos prises de conscience, nos questionnements, nos challenges du moment, nos solutions… Chacun est sur un cheminement personnel et spirituel qui lui est propre et nous sommes tous très différents, tout en étant en harmonie. C’est tellement enrichissant et nourrissant ! C’est un lieu de ressourcement, de guérison, de partage et d’élévation.

Lorsque je me suis isolée deux jours pour gérer ma dernière visite impromptue de vie antérieure (voir mon article « Etre médium c’est cool mais des fois on s’en passerait »), mon absence a évidemment été remarquée.

Au moment de ma « résurrection » (en période de Pâques c’était le comble), la cuisine et deux belles âmes ont accueillis mon partage sur cette expérience. Nous avons échangé sur ce que j’en avais retiré, la raison pour laquelle elle s’est présentée à moi et toutes les choses avec lesquelles cela était en lien.

Ces conversations en se croisant dans une cuisine paraissent souvent banales et anodines mais elles sont les plus importantes. Ce sont ces moments d’intimité partagé qui donnent naissance à des idées, permettent des prises de conscience, nous donnent le mot qui va tout déclencher.

Ce sont les mots, ce jour-là, de la merveilleuse Linda, la fée de la maison, rassembleuse de lumières, qui vous permettent aujourd’hui de lire mon récit de ces deux jours hors du temps et de l’espace :

« C’est guérisseur, tu devrais l’écrire ».

Derrière chaque mot que vous lisez, se trouve une personne de ma vie.

Un ange qui m’a susurré une phrase, une question, un mot d’encouragement, de soutien, qui a provoqué une prise de conscience, un peu plus de courage, un peu plus de passion, qui m’a rappelé l’importance de transmettre, l’importance de témoigner, l’importance de rassurer.

Je ne suis jamais seule, ni dans le visible, ni dans l’invisible. Chaque rencontre est un cadeau, pour moi et je l’espère pour vous. Parce que sans toutes les personnes qui font ou ont fait partie de ma vie, ces histoires, ces expériences, ces apprentissages, n’existeraient pas ou resteraient cachés.

Merci à tous mes anges, de m’aider à accomplir ma mission et de m’accompagner sur ce chemin <3

Comme me l’a conseillé la belle Linda, je vais donc partager avec vous une expérience personnelle et très intime, en toute authenticité et vulnérabilité.

En espérant que les enseignements que j’en ai tiré vous aideront dans votre propre cheminement.

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Vis ma vie de médium…

Ou quand les vies passées s’invitent dans le présent

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Le 11 avril 2017, je me suis réveillée avec une gueule de bois.

Mais une gueule de bois d’un genre un peu particulier… Une gueule de bois énergétique.

C’est l’effet que fait un cauchemar un peu particulier, ceux qui ne sont pas là juste pour faire travailler notre inconscient mais qui vont chercher au fond de notre âme des choses qu’on aurait parfois bien aimé y laisser.

Je me réveille donc après un cauchemar dont je me serai bien passée, vous allez vite comprendre pourquoi.

Tout avait commencé avec un rêve où je retrouvais un ex-compagnon. Il s’était tout d’un coup rendu compte qu’on n’était pas si mal ensemble et voulait qu’on retente l’aventure.

Je me retrouve allongée contre lui, agrippée à son bras et effectivement je suis bien. C’est confortable. C’est rassurant. Mon mental est apaisé. J’ai ma dose. Il est là. Je le touche. Il ne s’en va nulle part. Soulagement. Respiration. C’est bon.

Oui mais…

Un questionnement monte à ce moment en moi :

Est-ce pour cela que je voulais être avec lui ? Cet apaisement ? Ce confort dans ses bras ? Cette sécurité et cette présence d’un homme, que je n’ai pas connu en étant enfant ?

Non, évidemment. Pas que.

C’est quelqu’un à qui je tiens, qui a beaucoup de belles qualités, bon cœur et avec qui j’ai partagé de merveilleux moments.

Mais quelle part avaient le confort et l’apaisement dans notre relation ?

Une part trop importante à partir du moment où je me pose la question.

Et là, je m’entends me dire à moi-même : « non, ce n’est pas ce que je veux, le couple n’est pas fait pour être confortable ».

Le confort ça limite.

Et s’il y a bien une chose qui est présente pour moi en ce moment, c’est la volonté de ne plus me laisser limiter par mes relations, mes habitudes, les attentes des gens, la culpabilité de ne pas me contenter du métro-boulot-dodo et bien d’autres choses.

Donc bobonne à la maison dans un village de 3 habitants ou ombre d’un homme, juste pour être confortable, très peu pour moi. Je refuse de me renier, de renier mes rêves, de perdre mon étincelle et de rentrer dans le rang pour avoir un homme à mes côtés. Je préfère le perdre en étant moi que de le garder en me perdant.

Zéro limite.

Je baigne dans un environnement de web-entrepreneurs et amis exceptionnels qui me le rappellent bien au quotidien (MERCI).

Cette façon de vivre, mes ambitions, mes envies d’accomplissement, de liberté, d’expansion, de contribution, de renouveau, finissent par se traduire dans mes rêves.

Serait-ce une façon de mes guides de vérifier que je suis prête à prendre les bonnes décisions et à me donner la priorité et les moyens d’avoir ce qui me correspond vraiment ?

Étrangement, dès que j’ai eu posé l’affirmation que ce n’est pas le genre de couple que je veux, le rêve prend une toute autre tournure.

Quand tu as passé le test d’entrée, c’est là qu’on te balance du lourd.

Je me retrouve donc catapultée ailleurs… dans un autre environnement et d’autres circonstances un peu floues.

Quelqu’un s’approche de moi.

Cette personne vient m’apprendre que mon premier amour, l’homme qui a le plus compté dans ma vie et qui a toujours présent d’une façon ou d’une autre dans ma vie pendant 15 ans, a été tué.

On m’explique qu’il a été assassiné par un homme pour des raisons politiques ou militaires ou quelque chose comme ça. Bref, il s’est embarqué dans une affaire dans laquelle il n’aurait pas dû.

Et là, évidemment, dans mon rêve, je m’effondre.

Je n’arrive plus à m’arrêter de pleurer. Mon monde s’écroule.

Une partie de moi reste cependant étrangement lucide et je me vois dire à deux personnes : « ne vous inquiétez pas, je vais pleurer non stop pendant trois jours et ça ira mieux ».

Pour la petite histoire, j’ai perdu un de mes amis il y a quelques années et j’ai passé 3 jours enfermée chez moi à pleurer sans pouvoir m’arrêter. Ce détail prendra de l’importance par la suite.

Donc une partie de moi, celle en charge de l’instinct de survie ou celle qui a l’habitude de rassurer tout le monde, réconforte les personnes présentes : pas de stress, ça va passer, je vais aller bien.

Je me vois leur expliquer, comme pour me convaincre, que la vie continuera, que ça finira par faire moins mal. Des tas de gens vivent un deuil après tout, ce n’est pas le premier et ce ne sera pas le dernier.

Alors je vais pleurer pendant 3 jours et je vais faire mon deuil comme tout le monde.

Je sais que malgré ce qu’on ressent sur le moment, on peut survivre à ça et je vais faire ce qu’il faut pour. Parce qu’il n’y a rien d’autre que je peux faire de toute façon.

Mais je sens doucement se réveiller une autre partie de moi…

Celle qui s’est effondrée.

Celle qui s’est dit il y a 15 ans : « je ne pourrais plus jamais vivre sans lui dans ma vie ». Celle qui est incapable d’être lucide, celle qui saigne à blanc et se traîne par terre de douleur. Celle qui refuse d’entendre raison et qui veut juste hurler et mourir.

Je la sentais me tirer vers le bas, me dire : « Ouvre les yeux, s’il n’est plus là, ta vie s’effondre. Jamais tu ne pourras t’en remettre. Tu sais qu’il fait partie de toi et que sans lui il te manquera toujours cette partie. Tu ne seras plus jamais complète. Jamais cette douleur ne s’en ira, jamais la joie ne reviendra. Ton cœur est mort avec lui ».

Et comme dans tout bon cauchemar qui se respecte : je me réveille à ce moment-là.

 

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Je m’enfouis sous les couvertures, j’essaye de chasser ces émotions, je voudrais disparaître dans un vide intersidéral au milieu de mon lit, je veux oublier, je veux me rendormir et rêver de licornes (elles sont où ces p… de licornes quand on a besoin d’elles ?!) ou de Brad Pitt (oui j’ai un faible pour Brad Pitt, tout le monde le sait).

Après 1h de tortillements inutiles, je finis par me lever. J’ai le teint plus blafard que celui d’un fantôme, les yeux éteints, le corps lourd, le cerveau à la masse… Je me traîne comme un zombie jusqu’à la salle de bain, où la douche me donne un petit regain de vie, juste de quoi ne pas faire flipper mes colocataires et mon rendez-vous skype du matin.

Je me dis que ce cauchemar de m… va finir par s’estomper. Il vient seulement me montrer mes peurs de lâcher le passé et de faire le deuil de mes relations. Je vais simplement bosser tout ça dans les jours qui viennent et tout ira bien.

Même si je suis dans le pâté, que mon corps me fait mal, que mon cœur est en grève pour maltraitance nocturne : 12 ans de développement personnel c’est tenace. Ça sauve les meubles, même quand on est au fond du seau.

La journée commence…

Je fais mon Skype, je bosse sur le magazine que je dois sortir : le fameux Coaching Magazine (« spécial Flammes Jumelles » en plus… mon cœur m’aurait bien foutu des baffes je crois… : « t’as pas vu la pancarte ‘GREVE ‘ ?! »), j’essaye d’enrayer le flot de mes emails non répondus…

Et je me sens de plus en plus mal.

La tristesse que j’avais mise de côté toute la matinée m’explose en pleine figure vers midi.

Moi qui suis de nature joyeuse, pétillante, pleine de vie… Je suis complètement éteinte. Mon cœur a définitivement fermé boutique. Je vois presque en noir et blanc, plus rien n’a de couleur, de saveur, de sens… Je sens monter la lassitude, le désespoir…

Et ben… Tout ça pour un cauchemar ?!

Bon ok. Je vais m’occuper du dossier qui vient de passer du statut : « à faire plus tard » à : « très urgent ».

Je m’allonge sur le canapé et j’essaye de me connecter à mes émotions.

Je me remémore le cauchemar, j’essaye de comprendre les messages, ce qui me rend triste et d’identifier mes émotions. J’essaye de me raisonner : mon ex va bien, ce n’est pas un rêve prémonitoire – je ne rêve jamais du décès réel des gens donc c’est symbolique, pas d’inquiétude à avoir et aucune raison d’être malheureuse.

Je ne me sens pas beaucoup mieux mais au moins je suis rassurée.

Maintenant, c’est ce quoi le p… de symbole ? (vous noterez l’influence toulousaine dans mon langage).

Oui, bon… Je viens de me barrer à 5000km de chez moi… Donc à 5000km de mon ex…

Lui dire au-revoir a été une des choses les plus difficiles que j’ai eu à faire de ma vie et j’ai mis un océan entre nous alors que pendant 15 ans on n’a rarement été séparés de plus de deux rues… J’avoue que mon cœur a des raisons de m’en vouloir un peu.

J’ai traîné mon impossibilité à faire le deuil complet de cette relation pendant des années, au désespoir de mes copines (je ne peux pas leur reprocher de ne rien connaître aux relations d’âmes). Donc bon, ça prend son sens.

Mais c’était obligé d’y aller aussi fort dans la symbolique du deuil ?

Et là…

Tout d’un coup…

Crise de larmes incontrôlable, nausées, désespoir puissance 10 000, le corps qui n’est plus que souffrance…

Euh… J’ai loupé un épisode ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

Et je me souviens de la dernière fois où j’ai eu une crise de larmes similaire…

C’était il y a … Un an ! Jour pour jour !

Etrange.

J’avais assimilé ça à un syndrome anniversaire, que j’avais étudié en psychogénéalogie. Une de mes ancêtres avait perdu son mari à cette date, je m’étais dit que j’avais été connectée à sa tristesse pour l’évacuer.

Ça m’était déjà arrivé d’être connectée aux émotions que des personnes décédées n’arrivaient pas à lâcher et qui les retenaient ici, pour les aider à les évacuer et qu’ils puissent rejoindre la lumière. Ça n’arrive pas tous les jours mais ça fait partie de la routine.

Je pensais pourtant que tout avait été évacué l’année dernière et je trouve que l’impact est quand même fort pour un syndrome anniversaire.

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Et puis quel est le rapport avec mon ex ?

Tout d’un coup, je me rappelle que quelques années auparavant j’avais compris que je l’avais retrouvé dans de nombreuses vies, dont une en Amérique Latine.

Je soupçonnais que nous avions été mariés et qu’il avait été tué. Cela m’avait expliqué ma difficulté à regarder des films où une femme perd son mari, mon angoisse irrationnelle qu’il lui arrive quelque chose qui ne m’a jamais quittée depuis que je le connais et la nécessité de me libérer d’un vœu de fidélité qui me liait à lui.

Peut-être qu’il n’y a donc pas que le côté généalogique…

Après cette prise de conscience, je fais mon job : je pleure, je laisse couler les émotions, je les regarde, je les accueille, j’essaye d’envoyer du réconfort et de la bienveillance à cette femme qui a l’air d’avoir tellement souffert de cette perte. J’accepte les souffrances de mon corps en sachant que c’est juste un moment à passer.

Et puis je me dis que je ne vais pas revivre ça tous les ans à la même date… ça va vite devenir lassant. Donc je veux régler ça définitivement.

J’annule mes plans pour la soirée et quelques heures plus tard j’annule mes plans pour les deux prochains jours. De toute façon, je suis incapable de conduire et je serais de bien piètre compagnie…

Je continue à évacuer. Je médite. Je réfléchis. Je médite. Je dors. Je médite. Je réfléchis.

Je mets à jour tout ce qui n’est pas réglé dans mes relations amoureuses.

Quand on cherche et qu’on veut vraiment voir les choses en face, on trouve des éléments surprenants… Mais il faut savoir mettre son ego dans sa poche et accepter les claques.

J’essaye donc de comprendre ce qu’a pu vivre la femme de ma vie antérieure et en quoi cela s’est reproduit sous d’autre formes dans ma vie.

Vous remarquerez d’ailleurs, que je parle toujours de la femme de ma vie antérieure avec une certaine distance. Je ne dis pas « je » ni « moi ».

Parce que ce n’est pas moi. Elle avait sa vie, sa personnalité, son histoire. Et j’ai ma vie, ma personnalité, mon histoire, qui sont différentes des siennes.

Certaines situations ont des points communs, nous avons des traits de caractères qui se ressemblent parfois, nous sommes liées par la même âme, mais je ne suis pas elle et elle n’est pas moi. Mais j’ai la chance de bénéficier de ses apprentissages.

Mon histoire a débuté avec ce que m’ont légués mes ancêtres et mes vies antérieures, et j’aime penser que d’une certaine façon les miens leur sont utiles aussi.

Mais je trouve nécessaire de se détacher de ces vies qui ne sont pas les nôtres. Elles sont des outils mais elles ne sont pas notre réalité.

Le livre de Daniel Meurois « Les Annales Akashiques » que j’ai lu il y a quelques années, avant ma première régression dans mes vies antérieures, m’a beaucoup aidée à avoir un détachement me permettant de les accueillir en sécurité.

Et je vous avoue que malgré cela, ma première expérience a été déroutante et j’ai mis une bonne semaine à m’en remettre complètement (une bonne gueule de bois énergétique là aussi lol). Soyez donc prudents avec les régressions, je vous en parlerai probablement dans un prochain article.

Bref, « elle » n’est pas « moi » et « je » ne suis pas « elle ».

Mais ce qu’elle a vécu a un impact sur moi.

En bonne habituée de la bibliothèque akashique où sont contenus tous les livres de vies et les mémoires de nos vies antérieures, j’y suis plutôt à l’aise. J’ai la chance de toujours voir des choses intéressantes lorsque que j’y vais.

Je décide alors de m’octroyer un petit voyage en astral vers la fameuse bibliothèque pour voir si mon livre de vie a des précisions à me donner.

 

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Et cette fois-ci, alors que j’ai l’impression d’en avoir plus besoin que d’habitude : rien.

Pas moyen de rester connectée et de voir quelque chose de concret.

Je suis probablement trop fatiguée ou trop dans l’émotion. Je persévère, je me concentre, et je finis par voir de l’eau, du sable, une montagne, une femme avec une tunique colorée et des motifs géométriques et deux-trois autres détails dont je ne me souviens plus.

Les choses se mélangent un peu. Je n’ai rien de clair ni de réellement utile a priori…

Mais la nuit approche et après avoir eu l’impression qu’un semi-remorque me roulait dessus toute la journée, je commence à me sentir un peu mieux.

Je décide d’en profiter pour aller me coucher en espérant passer une meilleure nuit que la précédente.

La bibliothèque akashique n’ayant pas été d’une grande aide, je prends la décision de faire une méditation chamanique de retour de fragment d’âme le lendemain matin pour régler une bonne fois pour toutes cette histoire.

Cette méditation rappelle à soi les parties de nous qui se sont « détachées » suite à un traumatisme, dans cette vie ou une vie passée.

Cela permet de retrouver notre complétude, de réintégrer ce que l’on a perdu sur le bord du chemin, notre joie, notre créativité, notre insouciance…

Toutes ces petites choses dont les bleus au cœur nous dépossèdent.

Ce qu’on anesthésie et qu’on laisse de côté parce que ce n’est pas correct ou que ça fait trop mal.

Tous ces renoncements dont on n’a pas toujours conscience et qui font que nous nous retrouvons petit à petit dépossédés de qui nous sommes.

Jusqu’au jour où l’on se demande ce qui a bien pu se passer et ce qui est arrivé à la personne que nous étions, dont nous ne sommes plus que l’ombre.

Cette méditation permet d’aller rechercher toutes ces parties de nous, pour les guérir et les réintégrer.

Je m’endors donc en me disant que tout ira mieux demain.

 

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Je passe une bonne nuit, je me réveille avec le soleil sur un paysage splendide.

Je ne suis pas en méga forme mais c’est quand même beaucoup mieux.

Et comme il faut battre le fer tant qu’il est chaud, je décide de faire la méditation chamanique prévue.

Lors de la méditation, je commence à avoir des messages…

Ils me demandent d’être plus ce que je suis, de continuer à vivre, de développer plus mes capacités, de continuer sans « lui », d’avoir plus de joie.

On me dit de célébrer mon individualité, ma complétude, de faire le deuil.

Je finis la méditation, les choses deviennent de plus en plus claires.

Le voile se lève petit à petit.

Et les images arrivent.

Je vois cette femme, devant un feu.

Un feu rituel ou un feu pour brûler les corps, je ne sais pas. Mais il y a du monde qui est là pour rendre hommage à l’homme qu’elle aimait et qui n’est plus là.

Ils sont nombreux. Il y a de la musique.

Et ça l’énerve.

Pour elle, la musique c’est la célébration, la joie.

Et là, il n’y a rien à célébrer. Il n’y a plus de joie.

Elle voudrait que la musique s’arrête, comme elle s’est arrêtée dans son cœur.

Elle en veut à tous ceux qui sont là, elle leur en veut d’accepter. Elle, elle n’accepte pas. Elle refuse cette mort qui lui arrache le cœur.

Elle ne dit rien. Elle reste digne. Droite. Fière. Silencieuse.

Seules les larmes sur ses joues semblent couler sans plus jamais pouvoir s’arrêter.

Même pas de sanglots. Elle n’a plus la force pour ça. Elle n’a plus l’énergie.

Il n’y a plus rien à dire. Il n’y a plus rien à faire.

Elle regarde le feu avec un regard fixe, vide, noyé par les larmes qui continuent inexorablement de couler.

Elle rentre ensuite chez elle.

Je crois qu’elle n’en sortira plus et qu’elle s’y laissera mourir.

 

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Les choses se sont-elles réellement passées comme ça ? Certaines choses sont-elles symboliques ? Honnêtement, je ne sais pas.

J’ai appris que dans l’invisible, le plus dangereux ce sont les certitudes. C’est la porte de l’ego spirituel.

Je choisis de faire preuve de souplesse autant que possible, en faisant confiance à ce que je vois mais sans y conférer trop de pouvoir. Je garde à l’esprit que je peux trouver une preuve du contraire le lendemain (même si je vous rassure, comme tout le monde je me surprends parfois à être un peu trop convaincue et à devoir me ramener à la règle que tout est possible comme son contraire).

Dans le fond, ce qui est réel ou symbolique n’a pas d’importance. Seules comptent la leçon et les instructions.

La seule chose dont je sois sûre c’est de sa détresse et de son refus catégorique de continuer à vivre.

Je n’ai jamais ressenti autant de douleur et de désespoir. Il n’y a même pas de mot pour exprimer la profondeur de son malheur et la puissance de cette tristesse.

Quelques minutes (ou heures…) plus tard, je ressens de nouveau une montée de tristesse profonde, une supplication, une plainte déchirante qui me plie presque en deux et manque de me faire tomber à genoux quand monte une émotion que je traduis par un « ne m’abandonne pas !!! » suppliant, au milieu des larmes.

J’ai le cœur brisé pour cette femme dont je ressens l’effondrement et la perte de raison de vivre. Il n’y a plus de couleurs, il n’y a plus de musique, il n’y a plus rien. Un trou béant à la place de son cœur.

Evidemment, je suis en larmes aussi. Et je comprends un peu mieux ma peur de l’abandon… J’étais loin de me douter que ça pouvait venir de si loin…

Je tiens un sacrément bon scénario de film dramatique pour Hollywood… Et s’ils m’avaient filmée, j’aurais été plus convaincante qu’Angelina Jolie dans les meilleurs de ses rôles.

Bon comme dans le fond j’ai quand même un petit côté sceptique et scientifique, j’ai besoin d’un minimum de confirmations.

Parce que croire c’est bien, mais croire n’importe quoi ça ne sert à rien.

J’aime bien avancer, et pour moi les illusions, ça cloue sur place. Donc je dis souvent que je ne crois que ce que je vois, mais comme je vois pas mal de choses, ça aide un peu.

Il n’empêche que j’ai tout d’un coup une illumination et que j’envoie un message à mon ex (patient et compréhensif, depuis 15 ans il a l’habitude…) : « mais au fait, c’était quand la dernière fois que tu as été hospitalisé d’urgence (et que j’ai flippé comme une dingue en recevant ton message même si j’ai essayé de le cacher, plus ou moins bien, en arrivant à l’hôpital) ? »

Ah… Le 10 avril 2013.

Coïncidence ?

Pour mémoire, nous sommes désormais le 13 avril 2017 et mon cauchemar qui a déclenché tout ce foutoir a eu lieu dans la nuit du 11 au 12 avril…

Si comme moi vous avez un petit côté Veronica Mars (la détective pour ceux qui ne connaissent pas), la similitude doit vous titiller un petit peu…

Et là… Je ne sais pas pourquoi, je pense à mon ami qui est décédé quelques années plus tôt et qui me fait sentir sa présence encore plus que d’habitude depuis que je suis au Québec.

Par principe, je ne fais aucun effort pour retenir les dates de décès (je trouve que c’est un prétexte pour entretenir la douleur et que ça n’a aucun intérêt mais c’est très personnel), donc je cherche la date du décès de mon ami (qui était aussi un ami de mon ex)… et surtout la date approximative à laquelle je l’ai appris… (vous vous souvenez quand j’ai passé trois jours à pleurer quasiment sans m’arrêter).

Début avril… Vers le 9…

Mmmhhh bon là les coïncidences deviennent plus que louches.

Je n’ai pas de réponse vraiment précise ni de certitude, mais je pense que la femme de ma vie antérieure a appris le décès de l’homme qu’elle aimait vers le 11 avril. Ou alors c’est la date à laquelle elle en a eu la certitude.

Bon ok, et maintenant, qu’est-ce que je fais de tout ça ?

J’essaye de comprendre l’intérêt de ces informations pour ma vie d’aujourd’hui.

Et j’ai fait la liste :

  • J’ai toujours eu peur de l’abandon.
  • J’ai saoulé mon ex pendant presque 15 ans dès je n’avais pas de ses nouvelles ou qu’il prenait la route parce que j’avais une peur irrationnelle qu’il lui arrive quelque chose.
  • J’ai failli quitter un homme parce que j’ai appris qu’il pensait mourir jeune et que j’ai vu qu’il était capable de se mettre en danger sans en avoir conscience.
  • J’ai toujours mis une barrière pour ne pas m’attacher à des hommes plus âgés que moi.
  • J’ai toujours espéré partir la première, de façon totalement égoïste, pour ne pas avoir à vivre la perte de l’homme que j’aimais.
  • Les films où une femme perd l’homme qu’elle aime me sont intolérables.
  • J’ai un instinct de survie méga-développé.
  • J’ai toujours été très prudente et même dans les pires moments, le suicide n’a jamais été une solution que je pouvais envisager parce que je ne pouvais pas imaginer faire vivre ça aux gens qui m’aimaient.
  • J’ai toujours eu une vie bien remplie, sans jamais être dépendante d’un homme, j’ai toujours eu à cœur d’avoir mes passions, mes amis, mes activités.
  • J’ai toujours eu par principe de ne jamais suivre un homme quelque part uniquement pour lui.

Je n’avais pas conscience de ces mécanismes inconscients qui venaient me protéger et m’éviter de revivre la même situation que dans cette vie antérieure.

Aujourd’hui, je me rends compte que la femme de ma vie antérieure n’avait pas fait son deuil. Et que ça expliquait ma difficulté pendant des années à faire le deuil de ma relation avec mon ex.

Il y avait évidemment « moi » qui avait du mal en raison de mon passé, de ce qu’on avait vécu et de tout un tas de choses. Mais en plus de tout ça, il y avait « elle » qui s’accrochait à « lui », à sa raison de vivre, qu’elle avait retrouvé et qu’elle ne voulait plus laisser partir.

J’ai toujours voulu avoir d’autres choses dans ma vie, inconsciemment pour ne pas vivre ce qu’elle avait vécu : l’effondrement de tout son monde parce qu’il était tout son monde.

Je me suis donc construit un monde bien rempli, avec plein de choses auxquelles me raccrocher en cas de besoin. J’ai soigneusement évité de m’attacher aux hommes qui montraient le moindre risque de mourir avant moi. J’ai de la joie de vivre à revendre pour compenser sa décision de mourir.

Le choc qu’elle a vécu et son refus de continuer à vivre ont impacté ma vie sans que je m’en rende compte. On m’a permis de savoir pour que je puisse agir sur cet impact.

J’ai donc été lui parler, lui dire que je comprenais, que c’était ok qu’elle n’ait pas réussit, que sa douleur était légitime.

Dans la méditation chamanique, les émotions ont été évacuées, elle a été libérée et la partie de mon âme (chacun peut appeler cela comme il veut) qui était restée coincée à ce moment-là s’est réintégré à moi, me ramenant ma capacité à aimer de nouveau et la partie de ma joie qu’il me manquait.

Ce qui était surprenant, c’est qu’en réintégrant cette partie de mon âme, une partie de son énergie est devenue plus consciente, le temps qu’elle se fonde dans la mienne.

Je me suis surprise à effectuer des gestes lents, très en conscience, comme si tout était un rituel. Je marchais comme si je flottais. J’avais l’impression d’être différente, d’être une autre. J’ai eu la sensation qu’elle était chamane ou quelque chose comme ça. Elle faisait chaque chose l’une après l’autre, dans toute sa présence. Cette sensation s’est dissipée au bout de quelques minutes.

Ce que j’ai réintégré était libéré de la douleur, c’était la partie de moi qu’il me manquait.

Et j’ai compris que la partie de moi qu’il me manquait ne se trouvait pas dans un homme. Le départ d’un homme ne pouvait donc pas me rendre incomplète, contrairement à ce que la douleur que j’avais vécue dans mon cauchemar avait essayé de me faire croire.

Nous sommes complets lorsque nous nous guérissons. Nous n’avons pas besoin de l’autre et il est important de ne pas avoir besoin de lui, de toujours choisir la vie, d’aimer de nouveau. C’est ce qui nous mène vers une relation saine.

J’ai décidé de relever ce défi, de m’engager à faire ce qu’elle n’avait pas réussi. Pour elle. Pour moi. Pour les femmes du monde. Pour les individus du monde.

Parce que comme dit la belle Linda : quand une femme se guérit, elle guérit toutes les autres. Quand on se guérit, on guérit le monde.

Certains d’entre nous ont apparemment une mission de transmutation : de transformer les énergies en eux pour les transformer dans le monde.

 

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Plonger dans cette vie antérieure et en guérir les blessures, m’a amené de nombreuses réflexions et prises de conscience. Et au milieu de celles-ci, un flash que j’avais eu en décembre est revenu.

Une autre vie antérieure.

Décidément.

Une situation avec des similitudes. Mais une autre époque, un autre pays.

Une femme, un homme, un bébé. Ils venaient d’avoir une petite fille.

L’amour qui existait entre eux était d’une pureté incroyable, d’une intense douceur et d’une harmonie que je n’avais jamais ressentie.

Quelque chose de mystique.

Un amour puissant, un lien indestructible.

Ils se regardaient comme si chacun était le plus grand des trésors pour l’autre, comme si leur relation était une évidence. Un amour et bonheur que je garde encore aujourd’hui au fond de moi.

L’amour inconditionnel à l’état pur.

Ils étaient sous un tipi ou une habitation similaire. Et soudain, il y a eu une attaque.

L’homme est parti d’un côté, combattre je suppose, et la femme est partie de l’autre, avec leur fille et d’autres personnes.

J’ai eu l’impression qu’elle ne l’avait jamais revu.

Ce n’était pas la même douleur que précédemment, il y avait une grande tristesse mais leur amour était plus puissant et continuait de la maintenir en vie.

Ces deux mémoires expliquent ma peur de l’abandon, du silence, de l’absence, ma volonté d’avoir d’autres choses en plus d’un homme dans ma vie et me donnent les clés pour dépasser ça.

En sachant, d’où cela vient, en conscientisant ces mécanismes, je leur enlève leur pouvoir et je peux aujourd’hui faire des choix différents.

Le choix de rassurer toutes les parties de moi, et de leur dire que c’est le passé, qu’aujourd’hui c’est ok, que je suis complète quoi qu’il arrive, que je choisis de vivre et d’avancer.

Et je garde en mémoire et comprends mieux chaque jour, la rencontre avec Marie-Lise Labonté l’été dernier.

La vie, la paix, l’harmonie et l’amour qui émanent de cette femme sont impressionnants.

Une femme dont le mari a été assassiné.

Une femme dont j’admirais le courage, la résilience, la force d’amour, la capacité non seulement à vivre mais à être heureuse.

Une femme dont je me sentais loin en quelque sorte, en me disant : « je ne sais pas si je serais capable de surmonter ce qu’elle a vécu et encore moins de dégager l’amour et le bonheur qu’elle dégage ».

Aujourd’hui je comprends.

Je comprends pourquoi ça me paraissait insurmontable, pourquoi j’aurais volontiers fait d’elle une déesse aux pouvoirs surnaturels qui réussit à surmonter ce qui paraît impossible.

Et je comprends qu’elle a simplement honoré la vie et l’amour, avec le dépouillement que cela demandait, laisser mourir une partie d’elle comme elle m’a confié, pour qu’une nouvelle personne renaisse.

C’est un peu ce que la femme d’Amérique Latine a fait… Elle m’a transmis le flambeau. Elle a laissé l’amour renaître sous une autre forme.

A mon tour de laisser l’amour renaître. Toujours. Sous toutes ses formes.

Et ces deux mémoires me montrent également la différence entre deux formes d’amour.

Un amour passionnel : que l’on met au centre de sa vie, sur lequel on fait peser la totalité de son bonheur, qui implique que tout peut s’écrouler, parce qu’il est construit sur les manques, les besoins et la peur.

Et un amour inconditionnel : pur et harmonieux, libéré d’attentes, qui n’est pas notre seule raison de vivre, qui nous donne de la force et que l’on honore en continuant à vivre.

Cet amour qui continue à nous porter, que l’autre soit là ou non. Cet amour qui ne connaît pas la séparation, qui console de l’absence par son omniprésence.

Aujourd’hui je me retrouve face à un choix. Quel est l’amour que je veux vivre ?

Une passion construite sur les manques et les peurs ? Ou un amour puissant qui transcende tout dans l’harmonie et la douceur ?

Est-ce que je choisis de m’arrêter, de refuser d’accepter et de rester au même point que la femme d’Amérique Latine ?

Ou est-ce que je choisis d’utiliser son expérience, de l’honorer et de faire le deuil qu’elle n’a pas réussi à faire en faisant le deuil de mon passé ? De le laisser partir avec amour, de faire le choix de la vie, d’aimer à nouveau, d’ouvrir la porte à autre chose ?

Aujourd’hui je choisis de me choisir, d’avoir la force de lâcher prise sur ce qui n’est plus, pour embrasser ce qui ce qui s’en vient, d’aller chaque jour plus vers la vie, la joie et l’amour omniprésent. Celui qui ne connaît pas la séparation, celui qui transcende les peurs et qui grandit dans l’harmonie.

Je choisis de reconnaître mon unité avec l’autre, en sa présence et en son absence, et ma complétude quoi qu’il arrive.

Je choisis d’aimer chaque jour plus, chaque jour à nouveau.

Je choisis de me libérer des douleurs, des peurs et des manques pour construire une relation basée sur le partage du beau et non pas le pansage des blessures.

Ne pas se diminuer pour que 1+1 fassent 1 mais s’aider à se déployer pour que 1+1 fassent 3, chacun dans son individualité, qui réunies créent un cadeau pour le monde.

Et alors que je me questionnais sur tout ça, sur la réalité de ce que je percevais, sur les leçons que je pensais en tirer et la nécessité d’avoir confirmation (toujours mon côté sceptique)… l’Univers me glisse à l’oreille : «Lis le livre de Christine Michaud »

Ce livre, que j’avais envie de lire depuis plusieurs mois sans savoir pourquoi, m’attendait depuis hier dans la bibliothèque…

J’ai tendu la main pour le prendre, légèrement surprise et persuadée que le contenu n’avait rien à voir avec mes questionnements du moment…

« Sexy, Zen et Happy » : beau programme mais quel rapport avec mon dilemme de vies antérieures, les différentes formes d’amour, mes décisions à prendre et mes deuils à gérer ?

Je lis les premières pages :

« La vie offre de multiples occasions de renaître à soi-même. L’expérience peut parfois se révéler difficile, mais nous avons toujours le choix : se laisser mourir à petit feu ou renaître à quelque chose de nouveau, et ainsi se donner une seconde chance. »

« En se nettoyant de nos souffrances, de nos lourdeurs et de tout ce qui nous empêchait de rayonner, nous avions la possibilité de rencontrer celui ou celle qui en aurait fait autant. J’avais cette curieuse impression d’amorce un cheminement qui m’aiderait à remplir mes vides à l’intérieur, ce qui augmenterait considérablement mes chances de rencontrer un être qui serait tout aussi complet. Ainsi, nous pourrions cheminer côté à côte dans une relation équilibrée et harmonieuse, et non dans une fusion malsaine. Exit l’époque des « douces moitiés ». Je ne voulais plus être la moitié de personne, mais la totalité de moi-même en relation avec la globalité d’un autre ! A plus grand échelle, cette recherche d’absolu et de complétude nous aiderait à passer de la compétition à la coopération. »

Et vous ? Vous y croyez aux coïncidences ?

😉

Ces mémoires me permettent de guérir, de faire la paix et d’aimer mieux.

Elles me permettent d’être reconnaissante envers les hommes de ces différentes vies qui m’ont fait vivre ce dont j’avais besoin pour m’amener à l’amour de moi et la prise de conscience que j’étais complète sans eux et que j’ai le droit et le devoir d’aimer à nouveau, de toujours choisir l’amour.

Parce que la vie est amour et qu’un partenaire amoureux est une manifestation de cet amour.

Mais l’amour peut changer de forme.

Et si ce partenaire vient à nous être enlevé, l’amour reviendra toujours, car il est partout.

Surtout en nous.

Et quand on choisit l’amour, quand on choisit la vie, on aide ceux qui nous entourent à faire de même.

 

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